LETTRE X comme .... #CHALLENGE AZ



X comme …..


Cette lettre aussi me pose problème !

Pas de X dans mes Généalogies, ni dans les prénoms, les noms, les lieux !!

 

Que Faire ! Je cherche ! 

 

Et puis, je lis les articles du X du dernier challenge, et il y en a un qui a particulièrement attiré mon attention « X comme ne sait pas signer » du blog « Rencontres avec mes Ancêtres »

 

Alors je me suis dit, « X comme une croix pour signer »

"La signature est une marque permettant d'identifier l'auteur d'un document, d'une œuvre ou la cause d'un phénomène : un auteur signe ses écrits, mais on peut également dire qu'un certain symptôme est la signature d'une maladie en ce sens qu'elle l'identifie clairement. Une signature a donc pour but de permettre une identification. Le paraphe est la marque visuelle abrégée de la signature complète."

La plupart de nos Ancêtres ne savaient pas écrire et donc pas signer.

Je n’ai pas trouvé de croix dans les extraits de baptêmes, naissances mariages ou décès de mes Ancêtres, mais des bâtons et des ronds.

Ci-après une signature trouvé dans un extrait d’acte de mariage daté 1845 d’un des Ancêtres de mon Mari.

Sur l’extrait d’acte de mariage il est indiqué

«  Les époux, la Mère de l’époux, celle de l’épouse et Louis Denneulin, ont déclaré ne pas savoir signer, quant aux trois autres témoins, ils ont signé signer avec nous, le présent acte…. »

On peut distinguer trois noms ;

« LEMPIN »  qui était l’oncle par alliance de l’épouse, (âgé de 57 ans – cultivateur)

« A DELETOMBE » ami de l’épouse (âgé de 36 ans – contremaître)

« BAUDOUX » l’Officier de l’Etat Civil – dont le nom est suivi d’un « entrelacs »

Et une autre signature –

Lorsque l’on a déchiffré l’extrait de l’acte de mariage, on peut y trouver le nom de  Casimir MORILLON (âgé de 53 ans, cultivateur ami de l’époux) qui agissait en temps que témoin.

 

Les trois premiers bâtons correspondent effectivement au M – le rond au O – le t au R – le premier des trois bâtons au I, les deux autres aux LL – le rond au O et les deux derniers bâtons au N

On peut donc considérer que cette personne avait quelques notions d’écriture.

"Au Moyen Âge, les lettrés comme les illettrés peuvent apposer un seing (du latin signum) sur des contrats, de la correspondance. Souvent ce ne sont que des croix autographes, mais ces seings peuvent aussi être un monogramme, des paraphes mis au bout de la signature (initiales ou toutes autre symbolique permettant une double authentification), des maximes, un seing manuel royal, voire la marque des armoiries autogaphes ou créées par des sceaux et cachets, en fait tout motif symbolique peut être représenté. Ces seings sont parfois suivis de la mention signum suivie du nom, ce dernier étant progressivement intégré au motif à partir du XIIIe siècle"


Les historiens s’accordent pour dire que, comme la majorité de la population de cette période, nos Ancêtres devaient signer au départ comme tout le monde : en dessinant un trait vertical croisant un trait horizontal, le tout formant plus ou moins une croix.

 Source Wikipédia – Encyclopédie Diderot et d’Alembert.